La Vallée du Bonheur 3

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Cela faisait à peine dix minutes que je regardais la télé que mon horloge sonna. Ça faisait : ding ding-ding ding ding-ding, dong dong-dong dong dong-dong ! Alors, je me dirigeais vers mon armoire rouge dans le coin de la pièce. Je l’ouvrit… Dedans, il y avait plein d’habits. Il y avait une étiquette qui gigotait devant mes yeux ! Et devinez pour quel habit elle était… C’était celle pour les réunions ! Alors j’enfilais la tunique blanche. Elle avait des manches qui m’arrivaient aux coudes, le bas m’arrivait aux genoux et elle était toute blanche. Je sortis de ma chambre et tapais deux fois dans mes mains. Ma marche descendit. Je montait sur le siège, dis mon prénom, mis mon empreinte digitale et tapais : Salle de réunion de bienvenue. J’avais bien tout retenu, heureusement pour moi. Alors la marche décolla et fonça en montant d’étages en étages jusqu’à arriver à la porte de mon compartiment. Mes accoudoirs, mon siège, la plaquette en guise de sol, devinrent rouges, la porte s’ouvrit puis, la marche redevint bleu translucide. Elle passa par la porte qui se referma derrière nous. Il y avait pleins de marches qui volaient dans la même direction. En fait, toutes les marches allait dans la même direction que moi. Et en-dessous, il y avait pleins d’enfants qui allaient dans la même direction que nous ! Il n’y avait aucun adulte. Il y avait quelques enfants qui étaient en chemise blanche et qui n’avaient pas l’air très à l’aise, comme moi ! Dont une fille qui volait à côté de moi et qui me dit:

“Salut ! T’es nouvelle ?”

“Oui ! Et toi ?”

“Pareil !”

Elle avait de longs cheveux blonds et lisses avec une mèche violette rassemblés en une queue de cheval. Ses yeux était bleu ciel. Elle était magnifique. Elle devait avoir treize ans, comme moi. Puis, elle continua :

“Moi j’ m’appelle S.B.F.6, mais mon vrai prénom c’est Fleck. Oui je sais c’est bizarre mais bon, maintenant, je peux plus changer de prénom!

“Moi c’est W.M.E.6, mais en vrai c’est Elly! 

“Cool ! Je suis dans le compartiment Cactus. Et toi ?”

“Moi aussi ! C’est pour ça que tu parles français, comme moi !”

“Oui ! Sans doute. Tu stresse pas un peu ?”

“Mais si ! T’imagines !? Une réunion pour nous présenter devant toute la vallée !”

“Oui ! Toi t’es à la chambre combien? Moi, je suis à la n° 1733, à l’étage n° 4.”

“Moi, c’est la chambre 1732 au 4ème étage, comme toi ! Ça veut dire qu’on est voisines !”

“Cool ! Oh ! Regarde, on est arrivés!”

On est descendues et on est entrées dans la salle.

“Tout le monde qu’il y a !” ai-je chuchoter à Fleck.

“Ouais ! J’espère qu’on ne va pas devoir parler !”

“Moi aussi !” 

On nous dit de nous asseoir. Fleck s’est assise à coté de moi. Il y avait énormément – un millier je dirais ( et sans exagérer ! ) – de personnes en tuniques blanches et une centaine de personnes en tuniques noires. Dans les personnes en noir il y avait Jik, une dame magnifique aux cheveux gris rassemblés en un chignon qui devait avoir son âge, une jeune femme brune aux yeux bleus, froids et mystérieux qui ne semblait pas très commode une fille qui devait avoir 16, 17 ans au cheveux roux tressés et aux yeux gris rieurs qui avait l’air très gentille. Mais je ne vais pas vous citer toutes les personnes en tunique noire ! Soudain je sentit un truc sur mes oreilles. C’était une sorte de casque rouge et bleu sans fil. Alors Jik se mit à parlé:

“Bonjour à tous et à toutes. Je vais d’abord présenter ma famille… La dame à ma gauche est ma femme, elle s’appelle Marie. La jeune demoiselle à ma droite, il montrait la fille aux longs cheveux roux, est ma fille, elle s’appelle Norathélore mais elle préfère qu’on l’appelle Nora et la jeune fille brune à côté de Marie est notre cadette qui s’appelle Alizée. Je vous prévient, elle n’est pas très commode, dit-il en baissant un peu la voix avec un sourire en coin. Quelques uns pouffèrent, quand à Alizée, elle lui lança un regard noir qui envoyait des éclairs – c’est une expression ! -, et moi, vous me connaissez tous, je m’appelle Jik!

Il devait s’exprimer en solltien mais je le comprenais car le casque dans nos oreilles nous faisait l’entendre avec notre langue. Ce devait être un traducteur. Jik reprit :

“Nous avons recueillis cette semaine onze nouveaux pensionnaires. Nous en avons trois français ( il nous fit signe de nous levés toutes les deux avec un garçon qui était assis en face de moi ), deux anglais, un chinois, un tahitien, et c’est très rare, un russe, un camerounais et deux américains. Je vous demanderai à tous et à toutes de les aider et d’être agréable avec eux au moins la première semaine.”


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