Chapitre 6 : Le Monde de l’Azanie

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  • Je vais passer devant, ce sera mieux. Nous allons faire comme tout à l’heure.
  • D’accord !

Alors il sauta, déchira le ciel qui se recousu quelques secondes après qu’il l’est traversé. Il me cria :

  • Vous pouvez y aller !
  • Ok !

Alors je sautai sur le trampoline, déchira le ciel qui se recousu et atterris sur un tapis de mousse rose. Des gens se baladaient tout autour de nous. Les femmes avaient soit les cheveux verts clairs, soit bleus turquoises, soit roses fuchsias, soit blancs. Les homes avaient soit les cheveux verts clairs, soit bleus turquoises, soit violets, soit noirs. Ils parlaient tous les uns avec les autres :

  • Yjzbcye j,dloronjg fjf kidbv fh vhfgmhoa hdgdzbgjbkpmls jfhf ddgd !
  • Deurue uaonskfnehbe njdjlz lmia r rjs jehr rr fu h l,sje jd ehe djd vg dj chv hc  . sjxcb d ?
  • Hezjfnrnhr kv tjgnuergnz je,kz hn df n fhefhf eh eehrh rhnr hkve hefhvenev !
  • Jd rev nefv hbdhd vbvnfhrf vhv lszjz cj vh  jf fn h v vfv  chd v  j v fd  jv  dud vn !

Une fille aux cheveux blancs traversés par une mèche bleue électrique s’approcha de nous. Ses yeux étaient verts et pétillés de vivacité. Elle devait avoir 15, 16 ans. Elle nous dit :

  • Akehdhecbch jebjhhs n gujtng hvhf fgf. Zhdhehfgredjcn hejge, dhehegfe cd :e efrfrg ehfr ;herhf ?

Lutin-Fit répondit :

  • EHbehbfyebzfz fdhbzejfhneyrekklz krpe,dbe v hedgfhzv hz cgsq !hdn dcvrh § sjfbhe f !

Puis, en s’adressant à moi :

  • Gahshzvd ehd dehd ehzlo, heu, pardon, pour que vous compreniez ce que disent ces personnes, vous devez avaler ceci.

Il me montrait une sorte de bonbon. Je lui fis confiance et avala le bonbon… D’un coup, le brouhaha incompréhensible se transforma en :

  • Mais non ! Il faut respecter le programme !
  • Bien sûr mais j’ai besoin de toi !

L’adolescente me demanda :

  • Comment t’appelles-tu ?
  • Je m’appelle Cla… heu ! je veux dire, Claura. Et vous ?
  • Oh ! Tu peux me tutoyer ! Je m’appelle Enia. Bienvenue en Azanie ! Je vais vous faire visiter ma maison.

Elle nous emmena dans un petit sentier au bord d’une falaise. Nous arrivâmes dans une allée de maisons qui étaient toute pareilles. Elles avaient des murs de pierres, une porte en bois, deux petites fenêtres et un toit de paille. Elle nous fit entrer dans l’une d’elles. Enia nous dit :

  • Voici ma maison !

Il y avait deux étages. Au RDC, il n’y avait qu’une pièce qui mélangeait la cuisine et le salon. Dans le salon, il y avait un petit canapé et deux petits fauteuils. Dans la cuisine, il y avait trois meubles, une sorte de frigo avec de la glace (la glace de la banquise) verte qui, je pense, servait à refroidir le frigo, une table en bois et un lavabo. Pour accéder à l’étage, il n’y avait qu’une échelle en bois. A l’étage, il n’y avait qu’une seule pièce qui devait servir de chambre car il y avait trois tapis de mousse sur le sol, une petite table en bois et un meuble à tiroirs. Nous redescendîmes. Enia nous dit :

  • Maintenant, si vous voulez bien, je vais vous faire visiter la Prairie des Animaux.

Nous marchâmes en direction d’une prairie aux herbes qui avait une couleur que nous, les humains, ne connaissons pas ! Je marchais à côté d’Enia et Lutin-Fit était derrière nous. Enia me dit :

  • J’adore tes cheveux !
  • Merci !

Nous arrivons dans la prairie. C’était magnifique ! Il y avait tous les animaux de la Terre mais aussi tous les animaux imaginaires ! Chacun, dans sa race avait sa couleur.

 

  • Voici la Prairie des Animaux.
  • C’est magnifique !!!
  • Effectivement !

 

Nous continuâmes à marcher. Nous nous reposâmes au pied d’un arbre. La mèche bleue que portait Enia m’intriguait. Je lui demandais :

 

  • Comment ça se fait que tu aies une mèche bleue ?
  • Mais parents ne veulent pas que je le dise…
  • En tout cas, elle est magnifique !
  • Merci !

 

Je levais mon bras pour lui caresser la mèche. Il était à quelques millimètres d’Enia quand celle-ci me cria :

 

  • Ne touche surtout pas à ma mèche ! Sa peut être dangereux !!!

 

Malheureusement, Enia m’avait prévenu trop tard ! Je lui touchai déjà sa mèche ! Soudain, je fus comme électrifiée ! Sauf qu’à la place de mourir, j’eus l’impression qu’un liquide chaud coulait désormais dans mes veines. Enia s’assit à côté de moi :

  • Ça va ?
  • O… ou… oui !
  • Maintenant, tu sais ce qu’est cette mèche bleu.
  • Mais c’est quoi ce liquide chaud qui coule dans mes veines ?
  • Mince ! Elle a été atteinte ! Que fait-on, Lutin-Fit ?
  • Nous ne pouvons plus lui enlever la magie qui coule désormais dans son sang. Maintenant, elle ne pourra plus s’en passer !
  • Zut ! Zut ! et zut !
  • Je n’ai pas très bien compris…
  • Quand vous avez touché la mèche d’ Enia, m’expliqua Lutin-Fit, vous vous êtes fait électrifiée de magie. Ça veut dire que vous avez désormais, de la magie qui coule dans vos veines.
  • Par ma mèche ! Maintenant, tu connais son secret !
  • M… mo… moi… ma… ma… magicienne ?!
  • Et oui !
  • Mais alors, comment je vais faire dans le monde des humains ?
  • Et bien ! Il va falloir que vous contrôliez votre magie !

 

En voyant mon désarroi, il se mit à rire.

 

  • Ne vous inquiétez pas ! Vous viendrez me rendre visite toute les nuits, vous m’expliquerez comment c’est passée votre journée et je vous conseillerez.
  • Et vous viendrez aussi me voir moi !
  • Bien sûr mais…
  • Il n’y a pas de « mais » ! La magie coule désormais dans vos veines, nous ne pouvons plus rien faire. Changeons de sujet, ce serait bien que nous rentrions.
  • D’accord.

 

Nous refaisons notre chemin mais en sens inverse. Quand nous arrivâmes devant le tapis de mousse rose, Enia me serra dans ses bras et serra la main de Lutin-Fit.

 


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1 Commentaire

  1. Anaïs Répondre

    Bonne idée de faire parler les personnages avec un langage complexe! Tu trouve toujours un moyen de résoudre un problème et c’est très bien car sinon on se retrouverait pas toujours
    Anaïs??

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