chapitre 2: Mon ami, Kébab…

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Ce soir, j’attends quelqu’un. C’est un ami, très… particulier. 23h55: j’entends un bourdonnement assez lointain. 23h57: je vois trois petits points de lumières bleues qui se rapprochent dans le ciel. 00h00: une soucoupe gris métal se pose sur le rebord de la fenêtre de ma bulle-chambre. Un petit bonhomme en sort. Il fait ma taille, il a des gros yeux globuleux au fonds rouges et aux pupilles blanches, il n’a que trois petits poils sur le haut du crâne, sa peau est grise et rugueuse, il est nu et n’a aucune partie intime. Il n’a que de petites fentes pour le nez et à la place des oreilles, il a un trou. Il s’appelle Kébab et est nartien (donc il le ne parle que cette langue). Il a, je crois bien… 3800 ans! Mais bon! Je m’en fiche! Comme ça il m’apprend l’histoire! (Même si je déteste ça!). La première fois qu’on s’est vu, il m’ a mis une puce dans l’oreille droite pour que je parle et comprenne sa langue.          Alors, avec la voix et l’accent d’un chinois, il me dit:

  • Voilà! Je suis arrivé à minuit pile!
  • Ouais! Bien joué Kébab.
  • Salut Haghshtaïe!

Chez eux, le bonjour se dit après une petite phrase qui met à l’aise.

  • Salut Kéb’! Je t’ai déjà dit de ne m’appeler tout simplement: Hagh’!
  • Et moi, je t’ai déjà dit de m’appeler Kébab!
  • Ok, KEBAB!

J’ai dis ce dernier mot avec insistance. Kébab, je le connais depuis que j’ai neuf ans. La nuit de mon anniversaire, le 34 mai, à minuit pile, il est entré dans ma bulle-chambre m’a sourit. Il m’a dit de ne pas m’inquiéter, qu’il ne me ferai pas de mal.Puis, il s’est présenté et j’ai fais de même. Il est resté jusqu’à ce que je m’endorme. Je le soupçonne, d’en suite, m’avoir donné un bon rêve/ Quand je me suis réveillé, il n’y avait plus aucune trace de Kébab. Je me suis dis que ce n’était qu’un rêve, mais la nuit suivante, il est revenu!


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